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Exploration


Barberouge
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N'empêche, tu te vois faire une transat' sur une braquasse comme la Belle ? Franchement, faut être fou !

Sur une gabare, ça passe encore, mais sur une barque......... Non mais tu as vu la taille de la noix ?

Le gros plus de ce bâtiment est son faible tirent d'eau, et donc de se réfugier là où les bricks ou corvettes corsaire ne peuvent la suivre. Elle peut aussi remontrer les rivières.

Donc inconvénient d'une faible artillerie et d'une petite taille, mais ça reste un atout aussi. Mais je n'irai pas dessus...

:)

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Surcouf, NA marche sur un portable à 500€, tu peux bien investir au moins ça non ? :P

Bien sûr, mais les 1000€ de réparation de ma caisse doit prendre le dessus, alors un nouveau PC...

Et puis si ce n'est que pour faire tourner NA... SH3 GWX 3.0 tourne sur mon PC, alors pour le moment, pas d'investissement :(

Bon je m'éloigne du sujet, je stop !

Edited by Surcouf
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N'empêche, tu te vois faire une transat' sur une braquasse comme la Belle ? Franchement, faut être fou !

Sur une gabare, ça passe encore, mais sur une barque......... Non mais tu as vu la taille de la noix ?

Le gros plus de ce bâtiment est son faible tirent d'eau, et donc de se réfugier là où les bricks ou corvettes corsaire ne peuvent la suivre. Elle peut aussi remontrer les rivières.

Donc inconvénient d'une faible artillerie et d'une petite taille, mais ça reste un atout aussi. Mais je n'irai pas dessus...

:)

 

Bien sûr que d'un point de vue pratique, La Belle = un assez mauvais choix.

Mais avec une escorte : c'est déjà plus faisable, comme c'était le cas lors de l'expédition de 1684.

Ce n'est pas le genre de navire à naviguer seul.

 

J'aimerais juste naviguer avec :

- pour tester les sensations d'une coque de noix,

- parce qu'elle est canon,

- pour le côté historique, XVIIe,

- parce que j'envisage la carrière d'explorateur comme vraiment dangereuse.

 

C'est sûr : l'Astrolabe ou la Boussole seraient des choix plus rationnels.

Edited by LeBoiteux
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Pour sûr c'est un très beau bâtiment et d'ailleurs s'il faisait partie de l'expédition c'est pour pouvoir approcher des côtes te remonté le fleuve. Mais ça devait être une horreur de naviguer en formation avec ce type de bâtiment. Avec des capacités très réduite par rapport à un brick, une corvette ou même une frégate, il ne devait pas être aisé de naviguer de conserve avec elle.

Et puis se ramasser une tempête avec ça, ce n'est tout de même pas la même chose qu'avec une corvette ou autres...

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Non non, je parle d'un point de vue historique. Ils ont dû en chier pour conserver la formation.

Dans le jeu, je m'y vois bien dessus à longer une côte inconnu, trouver une rade, un delta et remonter un fleuve pour établir un contoir.

Naviguer sur un petit batiment est plutôt agreable, si tu reste sur du cabotage. Bien sûr ce n'est pas du tout le même type de bateau, mais ayant navigué sur une bisquine de taille modeste c'est juste fantastique. Donne moi la Belle dans les pertuis Rocherais et je m'éclate comme un gosse !!!!

Vraiment.

Et dans un jeu comme NA, un bateau comme la Belle offre plus d'immersion qu'un trois ponts. Et moi, j'irai plus facilement sur un choix de batiment modeste en taille. Comme une barque, une goélette et surtout un brick par ça polyvalence.

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Ouah ! gigantesque... Même à 500 sur la map, y a intérêt à se donner rendez-vous pour espérer se rencontrer. ;)

Mais, le but de ce test n'est pas là, n'est-ce pas ? Il est seulement de tester la vitesse des navires et l'immersion dans l'OW.

Pour un explorateur version touriste "je prend des photos !", c'est nickel même à court à terme.

Pour les combattants, ils ont intérêt à éditer des flyers  ;). Il y a toujours les teams pour gérer ça.

Edited by LeBoiteux
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16 millions de km² donc et d'apres les premiers retour il faut 12h IRL pour traverser la map d'un coté à l'autre.

Ok, on est effectivement dans autre chose, là c'est plus aléatoire de croiser beaucoup de monde.

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Les guildes vont s'organiser autour de ports qui seront de vrai hub commerciaux.. Des villes vont grandir, augmentant leur nombre de slots de spawn créant ainsi un réel interet pour elle aupres d autres guildes.

Le choix sera de monopoliser (au terme commercial) une ville poru sa guilde pour en recolter tous les fruits ou mutualiser ses efforts avec une ou plusieurs guildes au risque de splitter les ressources...

Peu à peu certaines zones vont fortement croitre et etre "sexy" alors que d'autres tomberton en désuétude.

 

Cela permettra aux joueurs avec une approche PvE de s'amuser un peu dans leur coin sans etre sans cese basher par les joueurs pvp et d'un autre cote les joueurs pvp controçleront les ports centraux leur permettant de bouger ici et là.

 

Je suis curieux de voir ce que proposera réellement le test. Sans ressources ni rien, l’océan paraitra grand voire inutile...

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Ca me fait mal de dire ça, mais faudrait y proposer des points d'intérêts à la Assassin's Creed Black Flag. Pour que la mer demeure intéressante et pas juste un long horizon vide et chiant, tout en jouant à un MOBA en attendant.

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Pour sûr c'est un très beau bâtiment et d'ailleurs s'il faisait partie de l'expédition c'est pour pouvoir approcher des côtes te remonté le fleuve. Mais ça devait être une horreur de naviguer en formation avec ce type de bâtiment. Avec des capacités très réduite par rapport à un brick, une corvette ou même une frégate, il ne devait pas être aisé de naviguer de conserve avec elle.

Et puis se ramasser une tempête avec ça, ce n'est tout de même pas la même chose qu'avec une corvette ou autres...

Les difficultés liées à la navigation en formation et au gros temps pendant la traversée de l’Atlantique de l’expédition de Cavelier de la Salle (à laquelle La Belle participa) sont confirmées par le témoignage d’Henri Joutel dans son journal de l’expédition. L’homme se trouvait à bord du vaisseau de guerre Le Joly ("36-40 canons") qui escortait, outre La Belle (qu'il qualifie de "frégate"), une flûte (300 tonneaux) et un ketch ("une Caïche chargée de 30 tonneaux de marchandises") :

 

« Le 30 aout, il s’éleva un gros temps qui fut violent pendant deux jours : mais comme il était de l’arrière, il n’y eut que le Ketch que nous perdîmes de vue, pour n’avoir pas bien gouverné et qui nous rejoignit quelques jours après (…). 

Le 12 (septembre), le ketch que nous avions perdu de vue nous rejoignit (…).

Le 18, nous eûmes un gros temps (…) ; le mauvais temps dura deux jours, pendant lesquels nous mimes à la cape et perdîmes les autres vaisseaux de vue.

On tint conseil dans notre vaisseau Le Joly, pour savoir si on attendrait les autres, ou si l’on continuerait la route, et il fut conclu qu’attendu que l’eau commençait à manquer, et qu’il y avait plus de 50 malades dans le vaisseau (…) que l’on ferait force de voiles pour arriver au premier port français de l’île de Saint-Domingue (…)

Deux de nos vaisseaux qui s’étaient écartés le 18 septembre par la violence des vents arrivèrent le 2 Octobre au Petit Goâve. La joie de leur retour fut modérée par la nouvelle qu’ils rapportèrent de la perte du Ketch enlevé par deux pirogues espagnoles ; et cette perte fut d’autant plus sensible, qu’elle était chargée de vivres, munitions, ustensiles et outils nécessaires pour s’établir dans les nouvelles colonies ».

 

 

PS :

- Le Ketch semble avoir posé encore plus de problèmes que La Belle,

- Cette histoire vraie peut donner plein d'idées de gameplay pour l'exploration dans NA...

- Est-ce que quelqu'un sait si on peut trouver les plans et la maquette du Joly (ou d'un navire équivalent)?

Edited by LeBoiteux
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Sachez quand meme que les devs ont parlé a plusieurs reprise de fire une map inconnue et finalement ils ont opté pour les caraibes mais avec une map inconnue ca serait le pied poru l'explo. Les joueurs auraient a dressé des plans et on aurait alors réelement cet aspect decouverte et recherche de regions inconnues.

D'autre part sachez que les map utilisées pour les caraibes sont d'epoque et il y figure donc des "erreurs"

 

 Ca c'est un concept. Et plutôt avenant, je crois me souvenir que nous avions soutenu ces angles, avec quelques camarades.

 Mais ... Avec la subtilité que, l'altérité de la cartographie d'époque serait l'apanage de celle possédée par l'explorateur, et non pas celle du terrain réel.

 L'enjeu de cet aspect, étant de corriger  les erreurs cartographiques théoriques d'époque, par l'exploration réelle. 

 

 Est ce bien cela ? 

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Le problème d'avoir une map réelle et que tout le monde sais à quoi cela ressemble aujourd'hui... Faire une map irréelle et donc inconnue de tous peut, malgré le coté irréel, mettre tout le monde d'accord. Personnes ne sait à quoi s'en tenir, et pour le coup, l'exploration en devient un réel intérêt.

 

Ça va choquer ceux qui connaissent mon intérêt à l’exactitude, mais on peut très bien évoluer dans un monde monté de toute pièce et utiliser de façon réaliste les navires et de reproduire de façon tout aussi réaliste la météo.

 

Ou alors, il faut intégrer une navigation proche de celle astronomique pour obliger les joueurs de chercher vraiment les atterrages, sinon, c’est trop facile.

Edited by Surcouf
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Le problème d'avoir une map réelle et que tout le monde sais à quoi cela ressemble aujourd'hui... Faire une map irréelle et donc inconnue de tous peut, malgré le coté irréel, mettre tout le monde d'accord. Personnes ne sait à quoi s'en tenir, et pour le coup, l'exploration en devient un réel intérêt.

 

Ça va choquer ceux qui connaissent mon intérêt à l’exactitude, mais on peut très bien évoluer dans un monde monté de toute pièce et utiliser de façon réaliste les navires et de reproduire de façon tout aussi réaliste la météo.

+ 1. Pas d'exploration sans carte irréelle, d'après moi. Et moi aussi, je suis favorable au réalisme de la navigation et à l'aspect historique.

C'est ce que j'ai essayé de soutenir dans la langue de Shakespeare (ce qui n'est pas mon fort) dans la version anglaise de la section "Exploration" :

http://forum.game-labs.net/index.php?/topic/1534-exploration-gameplay/?p=92691 

http://forum.game-labs.net/index.php?/topic/1534-exploration-gameplay/?p=93086

Edited by LeBoiteux
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 Je jette une pierre dans la mare de mes petits  canards, Ploufff ))))))  <= ( c est l'onde ) 

 

 De quelle carte parlez vous ? 

 

 @ Sur'plouf

 Mah nan mon costaud personne ne connait ! Oui la planisphére en gros, mais le détail du cailloux qui longe la côte ou effleure la surface en plein milieu de la passe de machin truc chose, du genre qui font les naufrages à répétition depuis les trirèmes greco - latines jusqu'au cargo moderne qui s'empilent en strate au même endroit .... à part l'arriére petit fils du marin, bien né à trois jetés de pierre de cet endroit, tous les autres regardent une carte ou ... Explorent !

 

 Je rajouterai que de toute façon, le moussaillon virtuel devant son écran rectangulaire ne reconnaîtra même pas lui même l'espace théâtrale en polygônes qui s'offrira à lui, quand bien même serait - il à cet instant assis en plein milieu en train de manger sa pastèque et son poulet frit. 

 

@ Leboiteux

 Sous réserve de qui proquo car je n'ai pas compris de quelle "carte" tu parles.

 Au cas ou tu parlerais du "monde", je te propose un autre paradigme. Au cas ou nous parlerions de la même chose, ce sera un additif à mon camarade Surcouf.

  Donc de fait, monde réaliste ou non ce n'est pas la question. Le probléme reste le même. Et le problème c'est l'enjeu ( but de jeu ).

 L'enjeu pour le capitaine explorateur d'une région méconnue, ou pour le moins méconnue par lui même, sa nation, sa marine, son époque ...etc; c'est de vérifier que sa boite de cartes contienne des informations et des relevés conformes à la réalité du monde qu'il explore.

 

 En gros la gratification ( du joueur ) repose sur la vérification de l'exactitude corrélative des deux aspects.

 Ce qui permet d'offrir une gradation qualitative des cartes papiers ( expérience, commerce & acquisition des cartes ). 5 niveaux : Certaines, probables, approximatives, supposées, ignorées.

 Une gradation, éventuellement, à la qualité de l'observation directe elle même, et de sa retranscription. ( expérience de l'équipage, qualité de ses outils de relevé, complexité de la situation en cours ... )

 

 Le brouillard de guerre n'est pas celui du "monde" mais celui de la cartographie. Ici une cartographie dite "stratégique" en supplément. Naval action ne proposant pour l'instant qu'une vision "tactique".(*) 

 

 Gratification qui en plus du relevé purement maritime peut se renforcer d'exploration terrestre locale pour enrichir le carnet des connaissances, anthropologiques, botaniques, climatiques, géologiques ... à exploiter stratégiquement ou commercialement. 

 

 Ou l'on va, comment on y va, vitesse, direction, précision. En prenant compte des contraintes, saisons et vents, marrées et courants; écueils, récifs, fonds, possibilité d'accostage. 

 Et détermination de l'intérêt globale de la zone, pour sa propre valeur commerciale, d'échange, partage, d'exploitation.

 

 (**) Evidemment cela suppose une certaine cohérence dans la navigation, d'un environnement climatique qui agît comme contrainte positive ou négative. Soit une certaine dose de "réalisme" et pas seulement des animations "de genre" sans effets tangibles. Réalisme tronqué au format du jeu bien sûr, mais sur la base de quelque chose de plausible pour tout le monde. 

 D'usure, les jeux réinventent leur propre réalité et cela devient "les règles du jeu".  Sous condition que cela soit connu de tous et sans surprises ou trop de facéties subjectives. 

 

 Et c'est pourquoi avec Surcouf et d'autres comparses nous militions pour un réalisme minima des manoeuvres et de la navigation dés le départ. Car les tiroirs qui vont nourrir l'environnement et les enjeux ludiques qui feront passer Naval Action de Tirez du boulet . com  à plus d'ampleur, doivent s'appuyer sur un socle solide. 

 

(*) Le jeu ne pourra pas offrir une "vision" tactique différente à chaque protagoniste. Tout le monde verra la même chose en s'en approchant. La seule différence se fera par l'abstraction figurée d'une carto dite "papier" dans un encart. Donc sur l'objectif préalable qu'il pouvait en faire. 

 Alors que le monde soit réel ou non ne modifie en rien cette équation. Du coup, autant qu'il soit réel car en dernière analyse le thème ne propose pas dans son essence une navigation sur une autre planète ...  

 

 (**) En apparté.

Edited by Teutomatos
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@ Leboiteux

 Sous réserve de qui proquo car je n'ai pas compris de quelle "carte" tu parles.

 Au cas ou tu parlerais du "monde", je te propose un autre paradigme. Au cas ou nous parlerions de la même chose, ce sera un additif à mon camarade Surcouf.

  Donc de fait, monde réaliste ou non ce n'est pas la question. Le probléme reste le même. Et le problème c'est l'enjeu ( but de jeu ).

 L'enjeu pour le capitaine explorateur d'une région méconnue, ou pour le moins méconnue par lui même, sa nation, sa marine, son époque ...etc; c'est de vérifier que sa boite de cartes contienne des informations et des relevés conformes à la réalité du monde qu'il explore.

 

 En gros la gratification ( du joueur ) repose sur la vérification de l'exactitude corrélative des deux aspects.

 Ce qui permet d'offrir une gradation qualitative des cartes papiers ( expérience, commerce & acquisition des cartes ). 5 niveaux : Certaines, probables, approximatives, supposées, ignorées.

 Une gradation, éventuellement, à la qualité de l'observation directe elle même, et de sa retranscription. ( expérience de l'équipage, qualité de ses outils de relevé, complexité de la situation en cours ... )

 

 Le brouillard de guerre n'est pas celui du "monde" mais celui de la cartographie. Ici une cartographie dite "stratégique" en supplément. Naval action ne proposant pour l'instant qu'une vision "tactique".(*) 

 

 Gratification qui en plus du relevé purement maritime peut se renforcer d'exploration terrestre locale pour enrichir le carnet des connaissances, anthropologiques, botaniques, climatiques, géologiques ... à exploiter stratégiquement ou commercialement. 

 

 Ou l'on va, comment on y va, vitesse, direction, précision. En prenant compte des contraintes, saisons et vents, marrées et courants; écueils, récifs, fonds, possibilité d'accostage. 

 Et détermination de l'intérêt globale de la zone, pour sa propre valeur commerciale, d'échange, partage, d'exploitation.

 

 (**) Evidemment cela suppose une certaine cohérence dans la navigation, d'un environnement climatique qui agît comme contrainte positive ou négative. Soit une certaine dose de "réalisme" et pas seulement des animations "de genre" sans effets tangibles. Réalisme tronqué au format du jeu bien sûr, mais sur la base de quelque chose de plausible pour tout le monde. 

 D'usure, les jeux réinventent leur propre réalité et cela devient "les règles du jeu".  Sous condition que cela soit connu de tous et sans surprises ou trop de facéties subjectives. 

 

 Et c'est pourquoi avec Surcouf et d'autres comparses nous militions pour un réalisme minima des manoeuvres et de la navigation dés le départ. Car les tiroirs qui vont nourrir l'environnement et les enjeux ludiques qui feront passer Naval Action de Tirez du boulet . com  à plus d'ampleur, doivent s'appuyer sur un socle solide. 

 

(*) Le jeu ne pourra pas offrir une "vision" tactique différente à chaque protagoniste. Tout le monde verra la même chose en s'en approchant. La seule différence se fera par l'abstraction figurée d'une carto dite "papier" dans un encart. Donc sur l'objectif préalable qu'il pouvait en faire. 

 Alors que le monde soit réel ou non ne modifie en rien cette équation. Du coup, autant qu'il soit réel car en dernière analyse le thème ne propose pas dans son essence une navigation sur une autre planète ...  

 

 (**) En apparté.

Je parlais de "monde..." ; j'ai utilisé le terme "carte" à tort.

J'étais loin d'imaginer vos idées sur le sujet.

 

Merci pour ces explications passionnantes (pour moi qui suis une quiche en matière de tout ce qui flotte sur l'eau).

 

Cette idée de "brouillard cartographique" (si je puis dire) est passionnante car elle semble s'appuyer sur la réalité historique de l'activité d'exploration. 

J'adhère à 100 % : ça sent les experts et surtout ça permettrait d'avoir l'impression de vivre vraiment l'expérience de l'exploration.

 

A partir de là, j'en déduis des conséquences sur le gameplay et le monde du jeu. Dites-moi si je me trompe. Vous connaissez mieux la question que moi :

 

Ce gameplay ne prend, selon moi, tout son sens qu'avec un monde qui n'est a minima que partiellement connu des joueurs ; en d'autres termes, un monde irréaliste, complètement ou partiellement différent du notre. C'est la seule façon de recréer les conditions de l'époque.

En effet, ce gameplay repose sur l'idée d'un écart entre la carte (la représentation) et le monde du jeu (ce qui est représenté), entre ce que l'on pense du monde et ce qu'il est vraiment.

C'est l'existence de cet écart et surtout l'ignorance de l'importance de cet écart dans laquelle se trouve l'explorateur avant d'explorer un territoire qui fait tout l'intérêt ludique de cette idée.

 

C'est cet écart qui crée à la fois l'intérêt de partir explorer et le danger de l'exploration. 

 

Par exemple (désolé de prendre toujours le même exemple, mais je n'en ai pas d'autre), c'est parce que Cavalier de La Salle a utilisé une carte avec des erreurs de longitude qu'il s'est retrouvé trop à l'ouest du delta du Mississippi. Se croyant trop à l'est, il a continué sa route vers l'ouest, vers le Texas ; a fondé sa colonie au mauvais endroit et l'expédition a continué sa vrille. L'absence d'une carte exacte est un des facteurs important de son échec. 

 

Si on utilise notre bonne vieille terre dans le jeu, tout le monde au XXIe s. connaît avant même d'explorer l'écart entre sa carte et le monde du jeu. C'est l'écart entre notre carte et celle de google map. A partir de là, il est trop facile de savoir quelle zone de la carte de l'explorateur est à améliorer et comment l'améliorer, quels sont plus ou moins les dangers (récifs...) et les zones qui peuvent apporter des bonus (îles, continents). Il est trop facile d'améliorer les faiblesses de sa carte.

 

Et là on rejoint mon idée simple : à quoi ça sert d'explorer un monde dont on peut trouver la carte sur internet (à part un intérêt touristique ou de course moderne) ? Explorer, c'est découvrir un monde inconnu. Après, l'intérêt ludique, c'est d'associer des dangers à cet inconnu.

 

S'il y a un écart entre la carte et le monde représenté, c'est parce que le monde est inconnu, non ?

 

En d'autres termes, le brouillard de la cartographie n'est-il pas autant celui du "monde" ?

Est-ce que ça tient la route ?

Est-ce ça que voulait dire Surcouf (#72) ?

Edited by LeBoiteux
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